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Vendredi 1 Février 2019 Causerie sur "La découverte de la faune de France"  par Joël VIAL

Joël Vial naturaliste ligérien et amateur de photographie est venu nous présenter un panorama de la faune de France qu’il a pu, pour une bonne part, rencontrer lors de ses affûts ou par hasard.

Et le voyage fut assez diversifié. Nous avons commencé par les cétacés du bord de la Méditerranée : cachalot, dauphin de Russo (rare) et dauphin blanc sont quelques uns des spécimens visibles au large de Sanary sur mer.

Puis il nous a présenté la faune locale près de chez lui dans un contexte de jardin périurbain : pas moins de 6 espèces d’oiseaux, des chiroptères, un hérisson (occasionnellement) et bien entendu quelques petits bêtes telles le ver luisant, le scutigère véloce ou la mante religieuse.

C’est ensuite le long du Gier qu’il a poursuivi. Il a été amené à faire de nombreuses visites dans le cadre du suivi de cette rivière, en cours de puis 10 ans. Bien que coincée entre l’autoroute, la nationale, le canal et la voie ferrée, il y vit un toute une faune : héron cendré, aigrette garzette, castor, hirondelles de rochers, circaète (en chasse) et bien d’autres encore…

Ce panorama a été ponctué de détails naturalistes, d’expérience d’affût, de points de vue sur le déclin de la biodiversité et la perte des milieux.

Merci à Joël Vial d’être venu nous présenter toutes ces belles images d’une faune encore bien présente… à notre porte !

Publié le 02/03/2019 ~ 16:53  Haut

Samedi 15 décembre 2018 : Atelier de fabrication de mangeoires à oiseaux assuré par Clotilde Darche, Denis Choron et Laurent Juzsack à la Maison des Associations de Maclas.

Ce samedi 15 décembre, avant notre assemblée générale,  avait lieu notre animation mensuelle. Il s’agissait de fabrication de mangeoires pour nourrir les oiseaux cet hiver, le tout au profit de l’association. Neuf personnes dont deux enfants volontaires et participatifs ont eu le bonheur de s’y atteler.

Malgré le froid, nous nous sommes mis à l’extérieur pour faire les découpes de bois. Et c’est avec plaisir que nous nous sommes rapatriés au chaud pour terminer l’assemblage !

Au total, quatre mangeoires ont été fabriquées, à suspendre ou mettre sur un poteau. Le tout s’étant déroulé dans une ambiance très conviviale, il ne manquait plus que le vin chaud !

Un grand merci à Denis et Laurent pour avoir apporté leur aide, leur outillage et leurs connaissances ! A refaire l’année prochaine, en essayant pourquoi pas d’autres tailles ou d’autres modèles.

Mangeoire2.JPG

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Publié le 22/12/2018 ~ 16:10  Haut

Vendredi 7 décembre 2018 Causerie sur "Les nuisibles ! Vous avez dit nuisibles ?"  par Régis Didier

Régis Didier, naturaliste du Pilat, est venu ce soir nous parler des espèces dites « nuisibles » et de la règlementation qui les concerne.

Depuis 2016, la loi parle d’animaux susceptibles d’occasionner des dommages et non plus de nuisibles.  Ils sont regroupés en 3 catégories selon leur origine (espèces indigènes pour la liste I) et selon la durée de la réglementation (3 ans pour la liste II et 10 ans pour la liste III).

19 espèces sont concernées en France : ragondin, rat musqué, vison d’Amérique, raton laveur, chien viverand, bernache du Canada (liste I), renard, martre, fouine, belette, putois, pie, étourneau, geai, corneille, corbeau freux (liste II), sanglier, lapin de garenne, pigeon ramier (liste III).

Nuisibles.JPG

Le classement de ces espèces en tant que nuisibles a pour conséquence un encadrement particulier de leur élimination. Ces animaux peuvent donc être détruits tout au long de l’année, si cela est fait dans les cadres réglementaires en vigueur. Paradoxalement, ceci n’est pas le cas de bien d’autres espèces dont la destruction n’est pas encadrée et peut donc être effectuée par n’importe qui et n’importe quand (par exemple frelons asiatique, souris, musaraignes…).

Ce sont des arrêtés préfectoraux qui fixent les conditions de destruction de ces espèces. Différentes méthodes peuvent être employées pour détruire ces animaux : tir, déterrage, furetage, enfumage, oiseaux de chasse et piégeage. Les produits toxiques sont interdits. Chaque espèce a ses procédés particuliers.

Régis Didier nous parle en particulier du piégeage qu’il connait bien. Il nous a présenté les différents systèmes de pièges existant ainsi que les modalités d’obtention de l’agrément de piégeur. Une fois un animal « nuisible » attrapé, il ne peut être relâché et doit obligatoirement être détruit sous peine d’amende.

Pour quels motifs ces animaux sont-ils classés en tant que nuisibles ? Selon la loi, ce classement se justifie par  l’atteinte qu’ils peuvent porter à la santé et la sécurité publique (par exemple l’échinococcose du renard), à la protection de la faune et de la flore, aux dommages importants causés aux activités agricoles, forestières et aquacoles ou encore aux dommages importants à d’autres formes de propriété (poulailler ou ruche par exemple). Ce classement varie régulièrement d’une année sur l’autre et donne lieu à des débats houleux.

S’en est suivie une série de questions permettant de mieux comprendre l’origine de ce classement, notamment en termes de propositions institutionnelles, ainsi que des questions plus particulières sur certaines espèces non mentionnées tel le blaireau.

Un grand merci à Régis pour nous avoir présenté, de façon neutre et ouverte, cette question si délicate aux yeux de certains amoureux de la nature et de la faune en particulier.

Publié le 22/12/2018 ~ 15:52  Haut

Samedi 20 octobre : A la cueillette des champignons en compagnie des guides animateurs du Parc du Pilat avec Maryse et Bernard Algans et Pierre Jamet, guides animateurs bénévoles du Parc du Pilat

Quelle chance de bénéficier de cette journée ensoleillée pour aller gambader dans la forêt de Taillard aux alentours de Burdigne !

Champignon_2018.JPGNous nous sommes retrouvés à 20 amoureux de la nature devant la petite école de Burdigne pour nous rendre ensemble un peu avant le gite de ski de fond sur une jolie terrasse équipée de tables de piquenique. Après un petit topo des lieux et du type de végétation par Bernard, nous sommes tous partis dans des directions différentes pour 1H1/2 de récolte.

Une fois tous réunis et fourbus d'avoir crapahuté sur un terrain accidenté, c'était le moment de faire les comptes ; une vingtaine de champignons pour 20 participants ! soit 1 par personne ! C'est peu, me direz-vous ? Oui mais 20 champignons d'espèces différentes ! que Maryse s'est attachée à tous nous nommés sauf 2 ou 3 d'entre eux car il faut rester humble devant ces membres du règne "fongique" dont certains sont toxiques.

Nous avons appris des choses surprenantes sur le champignon. Ni animal (car immobile), ni plante (car sans chlorophylle), il est le fruit émergent d'un réseau racinaire, le mycélium. Il existe 3 types de champignons: les mycorhiziens qui sont les plus nombreux et vivent en symbiose avec leurs arbres préférés ; les parasites qui vivent au détriment de l'arbre et le tue peu à peu ; les saprophytes (si!, si!) qui se délectent de feuilles, souches et matières mortes.

Enfin, devant tout nos trophées réunis sur la table, Maryse nous a initié à sa "Clé de Détermination", véritable outils pour trouver le nom de chaque champignon : un sparassis crépu (ou crête de coq dont je suis très fier), un lactaire poivré (dont j'ai eu le malheur de gouter le pied), des amanites, lépiotes, vesses de loup, tricholomes, bolets,...

Après la photo pour immortaliser ce bon moment et une petite pause bien méritée au café de Burdigne, nous sommes repartis contents d'avoir passé une merveilleuse après-midi en compagnie de nos guides.

Merci Maryse, Bernard et Pierre !

PS: Si certains d'entre nous souhaitent se renseigner ou se joindre à cette Association des Guides Animateurs du Parc du Pilat qui recrute actuellement tous les volontaires bénévoles, voici leur site et leur n° de téléphone : http://guidespilat.blogspot.com/p/qui-sommes-nous.html   07 81 31 13 08

Association dont la mission principale est de faire découvrir le Pilat et ses abords à travers ses habitants, ses paysages, ses richesses naturelles, son patrimoine, son histoire, sa géographie, son économie…

Publié le 25/11/2018 ~ 17:07  Haut

Vendredi 26 octobre 2018 Causerie sur "L'eau dans le massif du Pilat"  par Bernard Etlicher

Le Colibri a eu le plaisir de recevoir Bernard ETLICHER, géographe, professeur émérite de l'Université de Saint-Etienne pour évoquer les enjeux de l’eau dans le massif du Pilat.
Depuis les temps les plus anciens, l'eau par son abondance et sa qualité a toujours été une ressource qui a fait la richesse du massif du Pilat. Largement exploitée au cours des siècles passés, pour sa force motrice, par l'industrie et l'artisanat, cette ressource l'est plus encore de nos jours pour l'eau potable et l'agriculture.
 
Les besoins croissants et les évolutions climatiques ne risquent-ils pas à brève échéance de la menacer?
Bernard ETLICHER nous a présenté des éléments de réponse à cette importante question.
L'association Vayrana nous a aussi fait part de son point de vue du terrain quant à l'état des sources et les conséquences pour le consommateur.

Retrouver ici le résumé de cette conférence

Publié le 30/10/2018 ~ 21:11  Haut