Programme des activités
 
Blog
Rubriques

Déplier Fermer Divers

Déplier Fermer Protection

Déplier Fermer Sortie

Déplier Fermer Communication

Déplier Fermer Documents

Déplier Fermer Réunions

Déplier Fermer Animations

Déplier Fermer Conférences

Derniers billets
Archives
11-2018 Décembre 2018
L M M J V S D
          01 02
03 04 05 06 07 08 09
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
 ↑  
Tous les billets
Géobiologie de l'habitat 03/17  -  par Clotilde

Vendredi 3 mars à Maclas  La géobiologie de l'habitat nous est présentée par Gilbert Clerc.

0317_grd1.JPG

Ce vendredi 3 mars, nous étions une trentaine rassemblés devant Gilbert Clerc pour en connaître un peut plus sur la géobiologie de l’habitat. Il commence par nous parler de son parcours avant de nous rappeler la définition étymologique du mot Géobiologie : l’étude de la vie sur Terre.

L’homme se trouve entre les forces venues de la Terre (telluriques) et celles venues du ciel (cosmiques), forces qui sont en équilibre. Il est plus ou moins sensible à ces forces. Un médecin devrait porter intérêt au corps mais également au lieu de vie, nous explique-t-il, car c’est dans notre maison que nous passons, notamment pour dormir, plus d’un tiers de notre temps.

Il existe différents réseaux telluriques. Les principaux sont les réseaux Hartmann et Curry. Au point de leur croisement, appelé point étoile, la force dégagée est alors très nocive et pompe l’énergie. Les passages d’eau souterraine sont également des lieux où l’énergie dégagée est très négative et peut engendrer douleurs, arthrose/arthrite, énurésie… Les failles géologiques et les cheminées cosmo telluriques ont elles aussi une influence négative dans les maisons.

 Outre ces forces telluriques, il existe des pollutions électromagnétiques, dont les plus évidentes sont les lignes à hautes tensions, le TGV, les radars, les antennes de TV et de téléphone, les paraboles et maintenant les compteurs LINKY.  Sur ce point, Gilbert Clerc, nous prévient des enjeux pour la santé d’avoir un compteur qui émet des ondes, malgré nous, en continu et sur une portée qui recouvre toute la maison… sans compter d’autres problèmes au niveau du respect de la vie privée etc… Parfois, des mémoires des évènements passés restent dans les murs…

Pour être géobiologue, il faut être avant tout radiesthésiste. Gilbert Clerc nous présente ses outils de travail : pendule, baguettes, antenne, différents cadrans, notamment l’échelle de Bovis. Celle-ci permet de mesurer le taux vibratoire d’une maison. Il nous explique alors sa méthode de travail pour rechercher les nocivités dans un lieu de vie, lors de ses interventions. Suite à quoi, il propose un traitement spécifique pour chaque nocivité.

Il donne ensuite plusieurs conseils à appliquer pour avoir une maison saine, comme avoir une bonne prise de terre, supprimer certains appareils électriques, faire attention à l’emplacement du lit (tête au Nord ou est, pas sous une fenêtre), l’idéal étant une chambre  « monastique » , …

Il s’en suit un long temps d’échange où chacun a pu poser des questions et faire part de ses expériences.

C’est la fin, il est environ 23h…

Merci à Gilbert pour sa présence et le partage de ses connaissances qu’il a bien voulu nous offrir, en toute simplicité…
 

Publié le 10/03/2017 ~ 21:07  Haut

Vendredi 3 février à Maclas  Une ballade ornithologique dans la préhistoire proposée par Antoine Louchart du CNRS

0217_grd1.JPG

Ce vendredi 3 février, une trentaine de personne sont venues assister à la causerie d’Antoine Louchart, un des rares paléo ornithologue de France, passionné d’oiseaux.

En images, Antoine a commencé à nous parler de la diversité des oiseaux qui ont des morphologies extrêmement variées. Il en existe en effet plus de 10 000 espèces à l’heure actuelle.

Il nous a expliqué les caractéristiques d’un squelette d’oiseau (rigide et très léger) puisque c’est essentiellement ce que les paléo ornithologues retrouvent dans les fossiles. Parfois ils retrouvent des oiseaux dans les sédiments, dans les grottes, mais pas que. Ils trouvent également des restes momifiés, des œufs fossiles, des plumes fossiles, des oiseaux en plaques. Les sites où ces éléments sont retrouvés sont répartis partout dans le monde. C’est grâce à cela que l’on peut comprendre l’origine des oiseaux et leur évolution.

C’est au Jurassique que l’on place leur origine, ils seraient issus d’une famille de dinosaures (donc issus de reptiles), pas de dinosaures volants, mais d’une famille qui aurait peut être eu un ancêtre volant puis aurait ensuite perdu ses ailes. Archéoptéryx vivait il y a 145 millions d’années. Il avait une queue vertébrée et des dents mais déjà des plumes. D’autres sont également évoqués : Scansoriopteryx, Jeholornis, Confuciusornithide… Au cours de l’évolution, les caractéristiques de la capacité à voler apparaissent et se renforcent : les pattes arrières perdent leurs doigts jusqu’à en avoir trois doigts en serres ; Les membres avant s’allongent ce qui permet un vol puissant. Les dents sont remplacées peu à peu par des parties cornées qui deviennent ensuite un bec.

Des fossiles d’oiseaux aux morphologies extrêmes ont été retrouvés: des oiseaux géants, volants ou non ; des coureurs avec un doigt; des manchots géants, aussi grand qu’un humain ! Le plus grand oiseau volant avait une envergure de 7 mètres et pesait 70kg. Il devait probablement utiliser des vents très forts pour décoller d’un promontoire.

Le travail des paléo ornithologues permet de mettre en évidence les relations de parenté entre les espèces d’oiseaux. Au 19ème siècle les chercheurs avaient apparié des familles selon leur ressemblance morphologique (phénomène de convergence). Mais l’apparition de l’utilisation de la génétique remet tout en cause,  les relations de parenté ne sont finalement pas celles que l’on pensait et parfois étranges (le flamant rose est un parent du grèbe !).

Depuis la préhistoire de nombreuses extinctions ont eu lieu, en partie dues à l’homme : par exemple des chasses à outrance (le grand pingouin, le pigeon migrateur d’Amérique), l’extermination de leur milieu (déforestation). Un autre facteur d’extermination découle de la perte du vol, phénomène relativement fréquent sur les îles. Une espèce emblématique de l’extinction est le dodo de l’Ile Maurice, éteint dans la 2ème partie du 17° siècle. Quand il y a un relâchement de la prédation, les oiseaux perdent leur capacité à voler tout en pouvant poursuivre leur vie et se reproduire jusqu’à devenir une espèce endémique. Ensuite, l’extinction se fait par la prédation humaine ou par la prédation d’autres espèces amenées par l’homme sur ces iles (rat, chat, cochon : prédateurs des œufs et oisillons).

Merci à Antoine pour nous avoir fait partager ses connaissances et sa passion !

Publié le 26/02/2017 ~ 19:38  Haut

Samedi 28 janvier 2017  Sortie à St Pierre-de-Boeuf sur les berges du Rhône pour relever les traces du castor avec Samuel.   

Ce samedi, quelques colibris se sont retrouvés à la base de loisir de Saint Pierre de Boeuf afin de rejoindre Samuel Mesnil pour qu’il nous en apprenne plus sur le castor.

0117_grd1.jpg  0117_grd2.jpg      

Arrivés près des berges, nous ne tardons pas à trouver quelques traces de cet animal. C’est le plus gros rongeur d’Europe et l’on peut le trouver près des cours d’eau dans lesquels il vit. Pendant longtemps chassé pour sa fourrure, sa viande ou encore son odorant castoréum, il est maintenant protégé et l’on ne cesse de découvrir les bienfaits qu’il a pour la biodiversité aquatique et des berges.

C’est en hiver qu’il est le plus aisé de voir ses traces, notamment celle des restes de ses repas : des branches écorcées flottant sur l’eau et, sur les berges, des branches rongées de façon caractéristiques en biseau avec des marques de dents que l’on peut sentir au toucher ou encore le pied d’arbres écorcés. Le castor aime les saules et les peupliers et l’on peut le suivre ainsi à la trace jusque son terrier-hutte. C’est un amas de branches au dessus d’une entrée de terrier par lequel l’on accède uniquement en passant sous l’eau. C’est ici qu’il y dort en journée pour ne sortir qu’à la tombée de la nuit.

Pour aujourd’hui pas de castor en vue, mais beaucoup d’indices qu’il a laissés.

Nous pensons organiser une prochaine sortie, pourquoi pas le soir en affût devant l’un des terriers-huttes au bord du Rhône afin de voir cet animal emblématique que tout le monde est content de voir revenir !

Publié le 26/02/2017 ~ 18:15  Haut

Vendredi 6 janvier à Maclas  Les observatoires de la biodiversité – Les sciences participatives présentés par Régis Didier du Parc du Pilat.

0117_grd3.JPG

Ce vendredi, une vingtaine de personnes étaient venues assister à la causerie donnée par régis Didier sur les observatoires de la biodiversité, et en particulier sur le volet qui fait appel aux citoyens. C’est un sujet autour duquel il y a beaucoup d’effervescence, du niveau local au niveau mondial.

Régis commence par rappeler ce que l’on entend par biodiversité. Il s’agit de la diversité des milieux (écosystèmes), des espèces (flore, faune) et des individus.

L’Observatoire de la Biodiversité est un dispositif objectif qui permet d’évaluer l’état et l’évolution de la diversité (éco systémique, spécifique et génétique) à travers des indicateurs. Il existe au niveau national avec l’Observatoire National de la Biodiversité (ONB) né en 2011 qui utilise ainsi 80 indicateurs (de pression, d’état et de réponse (quoi faire ensuite)).

Au niveau du Parc du Pilat, c’est l’Observatoire de la Biodiversité du Parc du Pilat (OBPP), crée en 2009, qui utilise une vingtaine d’indicateurs. Il s’occupe du suivi d’espèces telles l’écrevisse à pied blanc, les papillons des prairies, les oiseaux, la chouette chevêche, la flore et les amphibiens.

Ces observatoires, afin d’être objectifs, ont besoin d’un grand nombre de données, avec des indicateurs indispensables, sachant que tout ne peut pas être suivi. Les sciences participatives, demandant l’implication des habitants, sont donc une solution pour multiplier les connaissances. Participer à un observatoire, demande du temps mais pas de compétences particulières.

Le Parc du Pilat est partenaire de 4 observatoires qu’il relaye au niveau local auprès des citoyens :

  1. L’Observatoire de la Flore Patrimoniale (crée en 2007) qui regroupe à l’heure actuel 60 observateurs avec 250 stations suivies. Il s’agit d’un relevé par station et par an et d’une rencontre par an entre participants pour échanger.
  2. L’Observatoire des Amphibiens du massif Central –« un dragon dans mon jardin ». Crée en 2013, il s’agissait au départ de transmettre les données « opportunistes » sur les amphibiens. Il est maintenant possible de participer au comptage lors des périodes de déplacements.
  3. L’Observatoire de la biodiversité dans les jardins –opération papillon, crée par le Portail Noé Conservation et relayé par le Parc. 30 jardins sont actuellement inscrits.
  4. Phénoclim (crée en 2004 et porté par le CREA) : à l’heure actuelle il y a 10 observateurs dans la Parc, dont 2 collèges. Ce dispositif permet d’étudier la phénologie (c'est-à-dire l’arrivée d’évènements du type premier bourgeon, première feuille…) par rapport au changement climatique.

Il existe encore bien d’autres observatoires, plus ou moins spécifiques selon les régions. Tous ces programmes sont recensés de façon plus ou moins exhaustive sur le site naturefrance.fr (onglet Sciences participatives). Un autre site ressources est vigie nature.

Tous ces observatoires permettent non seulement d’augmenter le volume de données et ainsi de connaissances. Mais ils permettent également de devenir un observateur de la nature qui nous entoure, ce qui nous permet de mieux la connaitre, l’apprécier et la sentir…

Alors si vous souhaitez en savoir plus et participer, n’hésitez pas à prendre contact avec Régis Didier par mail (biodiversité.pilat@gmail.com).

Un grand merci à lui pour nous avoir présenté ces dispositifs.

Publié le 06/01/2017 ~ 19:13  Haut

Vendredi 2 décembre 2016 à Lupé  14 ans de tour du monde à vélo - "Voyage voyage !"

« Voyage voyage ! »

Ce vendredi 2 décembre une soixantaine de personnes étaient venues à Lupé pour écouter Claude et Françoise Hervé nous présenter leur tour du monde à vélo.

Ils sont partis tout jeune, initialement pour 3-4 ans, et ne sont finalement revenus que 14 ans plus tard, après 150 000 km parcourus (soit l’équivalent de 14 fois le tour de la terre !) et la naissance d’une petite fille…

Le 1er avril 1980 ils partent de Lyon direction le cap nord puis la Grèce et direction l’Asie en traversant le Moyen Orient (Turquie, Irak, Pakistan, Inde). Ils restent 1 an au Cambodge pour aider Handicap International. Puis ils reprennent la route pour Hong Kong et rentrent en Chine communiste, alors interdite aux étrangers, où ils resteront 9 mois. Puis ils traversent l’Himalaya pendant un hiver particulièrement froid pour rejoindre le Tibet où ils partagent la vie des nomades. Ils passent ensuite 6 mois au Japon et voyagent dans tout le reste de l’Asie du sud et de ses iles.

Huit ans après leur départ, Françoise tombe enceinte et met au monde une petite Manon en Nouvelle Zélande. La suite de leur périple se fait donc à 3.

Six semaines après la naissance, ils reprennent la route, le bébé remorqué à l’arrière du vélo de sa maman. Ils traversent les Iles du Pacifique pour atteindre le continent américain. Ils traversent l’Arizona, remontent au Québec, passent à New York, descendent à Cuba, puis partent au Mexique. De là ils traversent l’Amérique centrale et descendent en Amérique du sud. Empruntant une piste, ils se retrouvent à porter leur vélo pendant un mois pour traverser la forêt vierge. Ils atteignent Ushuaia 12 ans exactement après leur départ. Puis ils partent pour l’Afrique, en Cote d’Ivoire, passent au Burkina Faso, au Niger, au Mali, ils vivent quelques temps avec les nomades du Sahara, passent 5 mois au Maroc, puis traversent l’Espagne pour revenir en France au printemps 1994.

Tout au long de leur voyage, ils vivent de la vente de leurs photos sur leur tour du monde à la presse locale. Chacun des 2 vélos transporte quelques 80kg de nourriture, outils, tente, vêtements, appareil photo, médicaments de base. Le soir, ils demandent l’hospitalité aux personnes qu’ils rencontrent ou bivouaquent pour la nuit. Le principe est le partage : ils reçoivent des plus riches et donnent aux plus pauvres. Ils vivent au contact complet des gens. Et chaque jour est différent du suivant. Selon les pays où ils séjournent, ils prennent des cours de langue intensif (anglais, mandarin, espagnol). Manon est parfois scolarisée quelques semaines et parle espagnol avec les enfants qu’elle rencontre.

Claude Hervé partage ses ressentis sur les différentes cultures qu’ils ont croisé. Il nous parle de leur vie de nomade, sans montre ni calendrier, remplie de rencontres… On ressort étourdi par tant de paysages, de visages, de rencontres et d’anecdotes… La soirée pourrait se poursuivre pendant des heures… Un beau récit de voyage dont les maitres mots sont fraternité et partage !

0212_1_m.jpg

Publié le 07/12/2016 ~ 13:55  Haut