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Samedi 20 octobre : A la cueillette des champignons en compagnie des guides animateurs du Parc du Pilat avec Maryse et Bernard Algans et Pierre Jamet, guides animateurs bénévoles du Parc du Pilat

Quelle chance de bénéficier de cette journée ensoleillée pour aller gambader dans la forêt de Taillard aux alentours de Burdigne !

Champignon_2018.JPGNous nous sommes retrouvés à 20 amoureux de la nature devant la petite école de Burdigne pour nous rendre ensemble un peu avant le gite de ski de fond sur une jolie terrasse équipée de tables de piquenique. Après un petit topo des lieux et du type de végétation par Bernard, nous sommes tous partis dans des directions différentes pour 1H1/2 de récolte.

Une fois tous réunis et fourbus d'avoir crapahuté sur un terrain accidenté, c'était le moment de faire les comptes ; une vingtaine de champignons pour 20 participants ! soit 1 par personne ! C'est peu, me direz-vous ? Oui mais 20 champignons d'espèces différentes ! que Maryse s'est attachée à tous nous nommés sauf 2 ou 3 d'entre eux car il faut rester humble devant ces membres du règne "fongique" dont certains sont toxiques.

Nous avons appris des choses surprenantes sur le champignon. Ni animal (car immobile), ni plante (car sans chlorophylle), il est le fruit émergent d'un réseau racinaire, le mycélium. Il existe 3 types de champignons: les mycorhiziens qui sont les plus nombreux et vivent en symbiose avec leurs arbres préférés ; les parasites qui vivent au détriment de l'arbre et le tue peu à peu ; les saprophytes (si!, si!) qui se délectent de feuilles, souches et matières mortes.

Enfin, devant tout nos trophées réunis sur la table, Maryse nous a initié à sa "Clé de Détermination", véritable outils pour trouver le nom de chaque champignon : un sparassis crépu (ou crête de coq dont je suis très fier), un lactaire poivré (dont j'ai eu le malheur de gouter le pied), des amanites, lépiotes, vesses de loup, tricholomes, bolets,...

Après la photo pour immortaliser ce bon moment et une petite pause bien méritée au café de Burdigne, nous sommes repartis contents d'avoir passé une merveilleuse après-midi en compagnie de nos guides.

Merci Maryse, Bernard et Pierre !

PS: Si certains d'entre nous souhaitent se renseigner ou se joindre à cette Association des Guides Animateurs du Parc du Pilat qui recrute actuellement tous les volontaires bénévoles, voici leur site et leur n° de téléphone : http://guidespilat.blogspot.com/p/qui-sommes-nous.html   07 81 31 13 08

Association dont la mission principale est de faire découvrir le Pilat et ses abords à travers ses habitants, ses paysages, ses richesses naturelles, son patrimoine, son histoire, sa géographie, son économie…

Publié le 25/11/2018 ~ 17:07  Haut

Vendredi 26 octobre 2018 Causerie sur "L'eau dans le massif du Pilat"  par Bernard Etlicher

Le Colibri a eu le plaisir de recevoir Bernard ETLICHER, géographe, professeur émérite de l'Université de Saint-Etienne pour évoquer les enjeux de l’eau dans le massif du Pilat.
Depuis les temps les plus anciens, l'eau par son abondance et sa qualité a toujours été une ressource qui a fait la richesse du massif du Pilat. Largement exploitée au cours des siècles passés, pour sa force motrice, par l'industrie et l'artisanat, cette ressource l'est plus encore de nos jours pour l'eau potable et l'agriculture.
 
Les besoins croissants et les évolutions climatiques ne risquent-ils pas à brève échéance de la menacer?
Bernard ETLICHER nous a présenté des éléments de réponse à cette importante question.
L'association Vayrana nous a aussi fait part de son point de vue du terrain quant à l'état des sources et les conséquences pour le consommateur.

Retrouver ici le résumé de cette conférence

Publié le 30/10/2018 ~ 21:11  Haut

Vendredi 7 Septembre 2018 Causerie sur "La transition énergétique : du global au local"

par Sylvain Godinot, spécialiste énergie climat.

20180907 veranne.JPGPour cette première causerie de notre cycle 2018/2019, nous avons accueilli Sylvain Godinot, spécialiste énergie et climat, qui est venu nous parler de la transition énergétique.

Partant du constat qu’une Terre ne suffit plus à notre mode de vie et que le jour du dépassement à lieu de plus en plus tôt dans l’année (cette année ce fut le 1er août 2018), la question est : allons-nous poursuivre jusqu’à l’effondrement ?

Depuis les années 70, s’est faite jour l’idée que la croissance s’arrêtera tôt ou tard faute de ressources. Cette idée n’est pas sérieusement contredite depuis 40 ans et de plus en plus de scientifiques le disent. Il est donc nécessaire d’opérer une transition, c'est-à-dire de changer notre fonctionnement.

Mais alors, que faire et comment faire ?

Bien que la crise soit globale, car elle concerne aussi l’effondrement de la biodiversité et la raréfaction des ressources, Sylvain Godinot est venu nous parler plus spécialement de la transition énergétique, car c’est le domaine qu’il connait le mieux. L’objectif actuel est de sortir des énergies fossiles, limitées et sources d‘émissions, notamment en carbone, principal gaz à effet de serre mis en cause dans le réchauffement climatique. Aujourd’hui, il ne faudrait déjà plus utiliser que 20% des gisements connus en énergies fossiles.

Il existe différents scénarios permettant de sortir des énergies fossiles et de réduire drastiquement notre empreinte écologique. Ils s’appuient sur différentes stratégies, telles le laisser-faire ou encore la réduction de la demande en énergie. Sylvain nous parle en particulier du scénario de Négawatt (association créée par des experts en énergie, ayant pour objectif le développement d’une politique énergétique fondée sur la sobriété et l’efficacité énergétique et sur un recours plus affirmé aux énergies renouvelables).

La sobriété est donc au cœur de ce scénario. Il s’agit de mettre la priorité sur les besoins énergétiques essentiels, de réduire la quantité d’énergie nécessaire à un même besoin et de produire de l’énergie à partir de sources renouvelables.

Il existe 3 types de sobriété : la sobriété dimensionnelle (réduire les tailles de divers équipements : chaudières, voitures…), la sobriété d’usage (en termes de niveau et de durée d’utilisation / d’exploitation) et enfin la sobriété coopérative (mettre en place des organisations collectives du territoire et de l’urbanisme favorisant la mutualisation).

Sylvain Godinot approfondit ensuite les propositions faites pour les 4 principaux secteurs émetteurs de CO2 : le bâtiment, la mobilité-les transports, l’industrie, l’agriculture -l’alimentation.

Ce scénario demande une réelle mutation de notre système de production et de nos modes d’utilisation de l’énergie. Il s’agit avant tout de développer la production d’électricité renouvelable, d’arrêter le nucléaire (cher et dangereux) et d’interconnecter les réseaux d’énergies pour plus d’efficacité et de solidarité.

La bonne nouvelle, nous dit-il, c’est que nos sociétés ont déjà par le passé (au XXème siècle en particulier), opéré de très importantes transitions énergétiques,  notamment avec  l'arrivée massive du pétrole puis du nucléaire. La nouvelle transition énergétique qu'il nous faut réaliser aujourd'hui est en fait déjà engagée et les scénarios qui émergent partout dans le monde permettent de trouver des solutions, par exemple en matière de stockage de l’énergie. De plus, cette mutation génère la création de nombreux emplois.

Sylvain Godinot a terminé sa présentation en évoquant les principales structures ressources dans le Pilat et a répondu aux questions de l’assistance nombreuse (52 personnes).

Merci à lui pour sa présentation claire, son écoute attentive des questions posées ainsi que pour les réponses documentées qu’il a fournies et qui ont été très appréciées.

Pour plus d’information :

ALEC42 (Agence Locale de l’Energie et du Climat de la Loire), qui donne des informations sur la rénovation énergétique.

SIEL (Syndicat Intercommunal des Energies du département de la Loire) : c’est en France, l’un des syndicats départementaux d’énergie les plus innovants et impliqués dans les énergies renouvelables et les économies d’énergies.

Le « cadastre solaire » (dispositif applicable sur un territoire, permettant de recenser, sur l'ensemble de ce territoire, toutes les surfaces, sur toiture en particulier, propices à l'installation de panneaux solaires). Ce thème sera exposé dans une de nos prochaines conférences Colibri.

Publié le 14/09/2018 ~ 18:47  Haut

Samedi 21 juillet Observation du ciel étoilé au domaine viticole Verzier en partenariat avec le Pôle culturel de Chavanay.

Vendredi 3 aout Observation du ciel étoilé au col du Fayet pour la Nuit des Etoil20180803_Nuitdesetoiles_.jpges.

Samedi 21 juillet: Malgré un mauvais temps permettant difficilement d'observer le ciel, pas moins de 30 personnes , petits et grands, se sont déplacées pour observer le ciel et visiter la cave de Philippe VERZIER qui nous a fait gouter ses AOC Côte-Roti - Condrieu - St Joseph et IGP.

Ce fut une dernier évènement sympathique où nous avons pu partager ensemble nos picniques en attendant l'obscurité. Le temps à Charly, responsable du club astronomie de Limony, de monter les 4 ou 5 morceaux de son énorme télescope et d'effectuer les réglages nécéssaires (impressionnant ! ). Alors que les vers luisants faisaient office d'étoiles en défiant les nuages.

Nous avons pu tout de même chasser les étoiles en braquant nos télescopes à chaque nouvelle apparition tandis que Maurice et Charly nous racontaient le ciel sous ses multiples facettes: histoire, sciences, géographie, mythologie, contes,...

Bref, une excellente soirée qui s'est achevée à ...23H30 par une chaude nuit d'été !  Merci à tous et au Pôle Culturel de Chavanay pour cette initiative.

Vendredi 3 aout: les observations du ciel se suivent mais ne se ressemblent pas

En effet, c'est par un ciel splendide au col du Fayet que 150 personnes ont répondu à l'appel de Maurice, référent astro de Colibri et Charly responsable du club de Limony. Pas moins de 15 télescopes de particuliers se trouvaient sur le terrain pour émerveiller les plus jeunes et alimenter les discussions entre spécialistes et néophytes.   

Merci à Maurice, Charly, Marie-Thérèse pour toutes ces initiatives (et à tous les participants) qui nous conduisent de nuit en pleine nature pour non seulement échanger des idées mais aussi communier avec la nuit, ses habitants, ses bruits,...

Il ne reste plus qu'à nous retrouver cet hiver pour admirer alors la voute céleste d'hiver avec Orion comme point de départ....

Publié le 04/09/2018 ~ 13:31  Haut

Vendredi 1 Juin 2018 Causerie sur "les libellules et demoiselles au royaume des odonates" par Samuel Mesnil.

Libelluledeprimee.JPGC’est une bonne vingtaine de personnes, très intéressées, qui sont venues écouter Samuel Mesnil, passionné de la faune des milieux humides, nous parler de ces êtres fascinants et enchanteurs…

Samuel nous explique que nous retrouvons des libellules partout dans le monde et que nous avons la chance en Rhône Alpes de pouvoir en admirer 70 espèces sur les 90 visibles en France et les 6300 dans le monde.

Ce que la plupart d’entre nous appellent les libellules, sont en réalité des odonates, ce qui signifie « mâchoire dentée ». Cela regroupe les libellules (plus grosses, avec les ailes à plat au repos) et les demoiselles (plus petites et reconnaissables à leurs ailes repliées sur le dos au repos).

Ce sont des êtres amphibies, qui ont un cycle de vie à la fois dans l’eau et hors de l’eau. Des œufs éclosent des larves qui vivent sous l’eau et sont de grandes prédatrices des mares. Après plusieurs mues, la larve sortira de l’eau pour une dernière mue ou « émergence finale » qui la transformera en adulte. L’adulte, volant, n’aura de cesse de se nourrir, en tant que prédatrice d'insectes, afin de se préparer à la reproduction. Une fois l’accouplement réalisé, la femelle ira alors pondre ses œufs dans ou près d’un point d’eau. Le cycle entier peut ainsi durer jusqu’à plusieurs années selon les espèces.

Samuel nous présente ensuite les différents critères à observer pour reconnaitre les différentes espèces, la meilleure période pour les voir et comment les observer et les manipuler. Puis il nous présente les espèces les plus courantes dont la libellule déprimée ( Libellula depressa ) en photo que nous pouvons rencontrer facilement dans notre région.

Sa présentation est ponctuée d’anecdotes et de remarques qui donnent envie d’aller les voir de plus près sur le terrain !

C’est pour cela que Samuel nous invite à le contacter si nous cherchons à identifier une espèce mais surtout  à venir participer à la prochaine sortie qu’il réalise à l’occasion de la fête des mares:

samedi 9 juin 2018  de 17h à 18h30  à l’Ile de la platière

Si vous souhaitez en savoir plus ou participer à l’observatoire des libellules et demoiselles en Rhône Alpes, vous pouvez prendre contact avec le groupe Sympetrum : http://www.sympetrum.fr/

Merci à lui pour ce récit fort intéressant et ses réponses à nos questions sur les odonates et les milieux humides…et à bientôt en pleine nature !

Publié le 10/06/2018 ~ 15:27  Haut