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Samedi 28 septembre 2019 : A la cueillette des champignons en compagnie des guides animateurs du Parc du Pilat avec Maryse et Bernard Jamet, guides animateurs bénévoles du Parc du Pilat

Quelle chance de bénéficier de cette journée ensoleillée pour aller gambader dans la forêt de Taillard aux alentours de Burdigne !

Champignon_2018.JPGNous nous sommes retrouvés à 26 amoureux de la nature devant la petite école de Burdigne pour nous rendre ensemble un peu avant le gite de ski de fond sur une jolie terrasse équipée de tables de piquenique avec un panorama époustouflant sur les Alpes majestueuses. Après un petit topo des lieux et du type de végétation par Bernard, nous sommes tous partis dans des directions différentes pour 1H1/2 de récolte.

Une fois tous réunis et fourbus d'avoir crapahuté sur un terrain accidenté, c'était le moment de faire les comptes ; cinq champignons par personne pour 26 participants ! soit une centaine à étaler sur la table ! C'est peu, me direz-vous pour une omelette si l'on exclut les non comestibles ? Oui mais plus de 20 champignons d'espèces différentes ! que Maryse s'est attachée à tous nous nommer sauf 2 ou 3 d'entre eux car il faut rester humble devant ces membres du règne "fongique" dont certains sont toxiques.

Nous avons appris des choses surprenantes sur le champignon. Ni animal (car immobile), ni plante (car sans chlorophylle), il est le fruit émergent d'un réseau racinaire, le mycélium. Il existe 3 types de champignons: les mycorhiziens qui sont les plus nombreux et vivent en symbiose avec leurs arbres préférés ; les parasites qui vivent au détriment de l'arbre et le tuent peu à peu ; les saprophytes (si!, si!) qui se délectent de feuilles, souches et matières mortes.

Sparassis crépu (ou crête de coq), lactaire poivré, amanites, lépiotes, vesses de loup, tricholomes, bolets,... Nous vous disons à tous, petits et gros, comestibles et toxiques, à l'année prochaine pour une journée aussi ensoleillée.

Après la photo pour immortaliser ce bon moment et une petite pause bien méritée au café de Burdigne, nous sommes repartis contents d'avoir passé une merveilleuse après-midi en compagnie de nos guides.

Merci Maryse, Bernard !

PS: Si certains d'entre nous souhaitent se renseigner ou se joindre à cette Association des Guides Animateurs du Parc du Pilat qui recrute actuellement tous les volontaires bénévoles, voici leur site et leur n° de téléphone : http://guidespilat.blogspot.com/p/qui-sommes-nous.html   07 81 31 13 08

Association dont la mission principale est de faire découvrir le Pilat et ses abords à travers ses habitants, ses paysages, ses richesses naturelles, son patrimoine, son histoire, sa géographie, son économie…

Publié le 10/10/2019 ~ 15:54  Haut

Vendredi 5 Avril 2019 : Causerie sur "Le Bestiaire du Pilat" par Guillaume Chorgnon.

Une soirée toute en découverte et légèreté en compagnie de Guillaume Chorgnon.

Guillaume fidèle à sa passion des insectes s’est plongé dans divers livres et autres sources pour nous faire partager sa curiosité sur le monde des petites bêtes que nous pouvons voir dans le Pilat.

Bestaiaire.JPGIl commence par nous raconter que le nom « bug » (petites bêtes en anglais) est à l’origine du terme « bug informatique » du fait que ces dernières, attirées par la chaleur, créaient de véritables problèmes dans les premiers ordinateurs!

Avec pour support les nombreuses photos de petites bêtes qu’il a prises lui-même dans le Pilat ou parfois ailleurs, il nous montre différentes espèces étonnantes et/ou insolites par leur taille (le Grand paon de Nuit, le plus grand papillon d’Europe), leur nom, leur forme (le Membracide-bison qui ressemble à un bison ; la mouche scorpion avec son abdomen recourbé vers le haut comme un dard), leurs couleurs (le camouflage de certains papillons), leurs mœurs (la Pisaure admirable, une araignée qui surveille admirablement bien sa couvée en la portant sous son ventre ; les cercopes et leurs crachats de coucou)…

Je ne pourrais vous en dire plus étant donnés le nombre et la richesse des informations de cette soirée ! Entre humour et anecdotes scientifiques, Guillaume a su nous captiver toute la soirée.

Merci à toi Guillaume et à bientôt pour une autre causerie, sur quel thème cette fois-ci ?

Publié le 01/08/2019 ~ 14:59  Haut

Samedi 22 juin : Sortie à la découverte du Jardin Partagé de Choron en compagnie de deux de ses membres Denis Choron et Laurent Trouillet, deux jardiniers amateurs volontaires, observateurs, curieux et humbles devant la nature, passionnés et partageurs avec leurs semblables.

Nous avons été une bonne trentaine d’enfants et adultes à avoir répondu à l’invitation de Denis et Laurent pour nous faire visiter leur Jardin Partagé de Choron. Il s’agit d’un terrain de près de 1000 mètres carrés travaillé par 8 personnes dont Denis et Laurent ainsi que Damiens, enseignant maraîcher professionnel. Un joli coin de paradis ombragé avec sa mare, sa cabane, sa serre et ses… toilettes sèches.

Choron2019.JPG

Permaculture, culture conventionnelle, agrobiologie, paillage, butage, expérimentation, … chacun vient avec son savoir, ses expériences, ses idées, ses résultats, mais aussi ses doutes et ses convictions pour les partager ensemble avant de mettre librement en pratique le fruit de ces échanges sur sa propre parcelle.

Comme le dit Laurent, les maîtres mots sont patiences et observation pour apprendre à connaître son sol et comprendre son évolution en fonction de ce qu’on lui apporte, de ce qu’on y fait pousser.

Comme le dit Denis, l’important est de mettre en pratique continuellement dans un domaine complexe loin d’une science exacte. Où il faut parfois ne pas trop réfléchir, faire simplement et avancer ainsi de façon empirique.

On le devine rapidement, l’humilité, la patience et l’observation de nos deux hôtes les nourrissent d’usage et de raison ; s’il manque d’eau, cela profitera aux racines qui s’enfonceront davantage et rendront la plante plus résistante ; maintien des herbes folles qui sont une richesse pour la faune (crapauds, lézards verts, chevreuil,…) ; alternance des pieds d’espèces différentes pour éviter la propagation des maladies ; récupération des meilleures graines et semis ; associations concombre-tournesol et différents mode de paillage pour enrichir les sols et économiser l’eau ; …

La liste est longue de tout ce que nous avons appris de la part de Denis et Laurent. Car elle est le résultat de 8 personnes qui travaillent, expérimentent et récoltent en parallèle tout en mutualisant leurs connaissances et leurs efforts. Leur dernier conseil : que le jardin soit avant tout le royaume des enfants où ils puissent voir pousser les vraies choses de la vie.

 Ce qui est sûr, c’est que nous avons tous passé une excellente après-midi en bonne compagnie sous un soleil radieux. Et que nous serions curieux de revenir l’an prochain pour observer les évolutions du jardin de Choron !

Merci Denis, merci Laurent et à bientôt !

Publié le 01/07/2019 ~ 07:39  Haut

Vendredi 7 Juin 2019 : Causerie sur "Les Bryophytes" ou mousses par Aurélien Labroche, bryologue.

Aurélien Labroche, naturaliste et bryologue (qualité plutôt rare qui consiste en l’étude des mousses) est venu nous parler de ces petites « plantes » si communes. Il a apporté avec lui quelques échantillons qui d’emblée nous font dire que nous ne savons pas grand-chose sur les mousses et leur diversité.

mousses2019.JPG

Il nous précise dès le début que ce ne sont pas des plantes, car elles n’ont ni vaisseaux ni racines. Celles-ci ont besoin essentiellement d’eau (et des éléments qui la composent) pour vivre et se reproduire. Qualité remarquable, elles sont capables de reviviscence, c'est-à-dire de reprendre vie après une longue sécheresse (le record est de 19 ans !).  Elles peuplent divers milieux, et ont chacune un support préférentiel : les troncs d’arbres qui pourrissent, les troncs d’arbres vivant, le pied des arbres, le sol, les pierres, …

Les mousses sont les premiers êtres vivants qui apparaissent sur un nouveau milieu, par exemple après une coulée de lave, elles préparent ainsi le terrain pour les plantes à venir. Ce sont également des lieux de vie pour divers espèces de petites bêtes (acariens, escargots…). En plus de leurs bienfaits pour la biodiversité, elles ont également divers usages (anciens ou actuels) pour les hommes : étanchéité, purgatif, vermifuge, absorbant… De nouvelles études testent un potentiel rôle de piégeage de la pollution.

Après nous avoir présenté les différentes grandes classes de mousses, il nous explique les quelques éléments à observer pour les reconnaitre et les différencier et comment s’y prendre …  Avis aux futurs bryologues en herbe !

Merci à Aurélien pour sa grande pédagogie qui nous a permis d’en apprendre un peu plus sur ce monde si peu connu.  Au sortir de cette causerie très intéressante, nous ne regarderons plus les mousses de la même façon !

Publié le 17/06/2019 ~ 08:46  Haut

Vendredi 24 mai : Soirée à la "découverte des papillons de nuit" animée par Jocelyne Blanc, entomologue passionnée en partenariat avec l'association La Pie du Pilat dans son thème de "La Nuit".

Un dizaine d’enfants et une quinzaine d’adultes regroupés devant un drap blanc pendu à un arbre, la nuit tombe…

Papillon1.jpg

C’est dans le très beau jardin de Marie-Thé Visentin sur les hauteurs de Chavanay que nous nous sommes retrouvés à 21h pour approcher ce petit monde de plus près. Jocelyne Blanc, entomologue passionnée des papillons de nuit (ou hétérocères) est avec nous. Après des explications sur la vie, les mœurs et autres anecdotes intéressantes sur les papillons de nuit, nous avons enfin pu observer les premiers spécimens qui ont commencé à venir se poser sur le drap spécialement éclairé à leur intention.

Les papillons de nuit nous paraissent souvent plus ternes à comparer aux papillons de jours et en cela peut être moins intéressants ou enthousiasmants. Les papillons venus ce soir-là ont bien démenti le manque d’intérêt que nous leur portons. Au fur et à mesure de leur arrivée, nous avons découvert des papillons pas si petits que cela et même bien colorés pour certains : parmi les papillons usuels de nos maisons le soir, sont apparus phalènes, mites, noctuelle, écaille chiné, sphinx de la vigne, sphinx du peuplier, bombyx, ... Pour couronner le tout, le plus grand papillon de nuit est apparu en clou du spectacle alors que certaines personnes commençaient à rentrer chez elles : le grand paon de nuit. Un papillon immense, 10 à 16 cm de large ! Tous ces papillons n’étaient pas sauvages du tout et se laissaient approcher sans crainte. Ils restaient même tranquillement posés sur nous, malgré nos mouvements et nos paroles. Qui l’eut cru !

Cette soirée fut pour la plupart d’entre nous une belle découverte sur le monde insoupçonné de la nuit. Merci à Jocelyne pour nous avoir offert ce moment et avoir partagé ses connaissances. Nous sommes repartis avec comme une envie de nous balader plus souvent la nuit à la rencontre de ces beaux hôtes !

Papillon2.jpgPapillons3.JPG

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Publié le 17/06/2019 ~ 08:26  Haut